

Daniel Picouly revient sur son enfance et son rapport à l'apprentissage et à la transmission. Il se dédouble, tour à tour l'enfant qu'il fut et l'adulte qu'il est. Il narre des souvenirs, d'abord au premier degré, puis avec recul. Dans les deux cas, on assiste à la confrontation entre les rèves d'un gamin de 10 ans en 1958, et ceux de l'adulte qui, au fond, est resté le mème. Il sait se faire attendrissant, sans verser dans la mièvrerie, raconter des histoires, sans pédanterie ni didactisme. Il a le vrai talent de ne pas faire de morale et d'ètre généreux. On redécouvre des réflexions enfantines; on respire un air de nostalgie (l'enfance, mais aussi cette période où les noms ont valeur de symboles poétiques: Pierre Benoit, Gaston Leroux, Mendès-France...).Un très joli petit texte où les répliques fusent avec humour (« Aux rations de guerre, les cancres reconnaissants »), où l'émotion est constante et contenue.
Même vendeur, même envoi : le port n'est payé qu'une fois. Ajoute un livre, le port ne bouge presque pas.
Aucun avis pour l'instant sur La faute d'orthographe est ma langue maternelle. Sois le/la premier(e) à partager ta lecture avec la communauté Booksted.
Partager mon avis sur





Propose ton prix pour « La faute d'orthographe est ma langue maternelle ». Le vendeur peut accepter, refuser ou te faire une contre-proposition.